Comment se déroule la cérémonie de la mise en terre ?

cérémonie de la mise en terre

Après le décès d’une personne, il est vraiment légitime de se poser des questions sur le déroulement de la cérémonie de la mise en terre. Pratiquée dans de multiples croyance et par de nombreuses religions, l’inhumation est de choix de beaucoup de français. Cette opération consiste à mettre en terre le corps du défunt, puis de réaliser une sépulture dédiée pour lui rendre hommage dans la piété et le recueillement. En occident, il est plus courant de faire des obsèques par inhumation. Elles permettent d’honorer un défunt, grâce au choix de la pierre tombale et du cercueil. Alors, comment se déroule la cérémonie de la mise en terre ?

Repos de défunt

Le choix du lieu de l’enterrement appartient à la famille, qui va orienter leurs choix selon le budget qu’ils ont à disposition. Le défunt pourra être rapatrié dans différents lieux à savoir un funérarium ou une chambre funéraire. En effet, le funérarium, c’est un établissement qui est géré par une municipalité ou par une entreprise spécialisée en pompes funèbres. Le funérarium, ouvert 24h/24, est composé de pièces différentes comme un salon et puis la salle funéraire elle-même. Pour vous faire une idée du prix du funérarium, vous devez faire une comparaison du prix des obsèques parce le prix varie d’une ville à l’autre.

Puis, il y a la chambre mortuaire. Elle est localisée dans des établissements de soins. Ils peuvent être des cliniques, des maisons de retraite et des hôpitaux. Une chambre mortuaire contient un espace pouvant accueillir les familles du défunt et aussi d’une salle utilisée pour la partie technique. Toute personne qui est décédée dans l’établissement de santé réjouit gratuitement et en priorité de la chambre mortuaire. Par contre, si la famille est en possession d’une réquisition qui est délivrée par les autorités judiciaires ou administratives, il est possible d’y déposer le corps d’un défunt décédé en dehors d’un établissement de santé. Le corps peut alors y rester jusqu’à l’étape de la mise en bière.

Un autre option possible est le rapatriement du corps du défunt, mais cette fois, dans un domicile. Mais, pour ce genre de cas, il y a des règles à respecter. Il faut choisir une habitation individuelle et au rez-de-chaussée de préférence. Il faut aussi choisir une maison dotée d’une grande salle aérée qui peut accueillir les individus souhaitant se recueillir et le défunt. De plus, il faut bien veiller à soigner le corps du défunt pour amoindrir les risques parcourus.

L’Inhumation

C’est un vrai casse-tête pour la famille endeuillée de prendre une décision sur le type de funérailles à choisir. Il est donc judicieux d’organiser, dès son vivant, ses propres funérailles pour éviter les conflits au moment du choix des obsèques. En effet, il est difficile de choisir entre inhumation et incinération. L’inhumation, c’est un acte qui consiste à enterrer un corps et elle est la plus connue des coutumes et elle est privilégiée par de nombreuses religions. Elle se déroule sur une concession familiale, un cimetière communal ou dans le carré des indigents.  La cérémonie de mise en terre se manifeste sous deux formes : en pleine terre et dans un caveau.

Par contre, si vous ne souhaitez pas procéder à l’achat d’une concession funéraire, parce que vous avez déjà un terrain privé, vous devez vous assurer que l’inhumation doit se dérouler hors de l’enceinte du village ou de la ville et à une certaine distance. Aussi, vous devez avoir une autorisation délivrée par le préfet du département. Pour les dépenses, le coût de l’inhumation se situe entre 2500 et 15000 euros. Cela dépend du prix de la concession, du cercueil et de la pierre tombale.

Le choix du cercueil

Dans l’organisation de l’enterrement, le choix du cercueil est un élément primordial. En général, un cercueil est créé avec du bois avec une épaisseur de 22 millimètres. Pour le confort et l’esthétique, il faut choisir aussi les accessoires. Il y a quelques accessoires indispensables. Il y a le capiton funéraire qui est la partie rembourrée à l’intérieur du cercueil. Il se présente sous plusieurs couleurs, types de tissus et motifs. Il y a également le support en juca ou ouate qui sert à placer des fleurs ou des objets que les personnes venues emportent pendant le recueil de la personne disparue. Sa fixation se trouve en dessous de la couverture du capiton.

De plus, il est possible d’utiliser des emblèmes funéraires pour la décoration du cercueil, qui peuvent être choisis en fonction du thème choisi par la famille. Quant au modèle de cercueil, cela dépend du type d’obsèques. S’il s’agit d’une crémation, un cercueil fabriqué à partir des cartons ou des pins ou en aggloméré est utilisé. Par contre, pour une inhumation, le cercueil se doit d’être résistant à l’humidité de la terre et au temps. Les plus utilisés sont les cercueils en orme et en chêne.

Le type de cérémonie funéraire

Parmi les étapes cruciales dans l’organisation des obsèques figure la cérémonie funéraire. C’est pendant ce moment que les proches du défunt peuvent une dernière fois lui rendre hommage et lui faire ses adieux. Il existe deux types de cérémonie funéraire. D’une part, il y a la cérémonie civile. Une cérémonie laïque exclut les aspects religieux dans les étapes de l’enterrement. Cette cérémonie se concentre sur l’hommage et le souvenir du défunt. Dans ce genre de cérémonie, la place importante dans les préparations des obsèques se centre sur les pompes funèbres.

D’autre part, il y a les cérémonies religieuses. En France, il y 5 principaux cérémonies religieuses : catholique, musulmane, juive, orthodoxe et protestante. Il est essentiel de se conformer aux dernières volontés que la personne disparue a laissées. Par contre, si elle n’a rien laissé, il est essentiel de connaître que s’il était seulement croyant, attaché aux rites religieux, très pratiquant ou qu’il aurait préféré que ce soit une cérémonie laïque.

Éléments complémentaires

Pour la bonne organisation d’un enterrement, il existe des éléments complémentaires qui sont facultatifs. Il y a les fleurs qui font partie du décor. Elles ne servent pas uniquement pour l’ornement, mais elles endossent aussi beaucoup de symboles inouïs et de significations. Il faut donc bien les choisir. Il y a aussi les faire-part qui sont les premiers supports pour annoncer le décès au proches. Il faut une règle à respecter pour sa rédaction.

De plus, il y a les soins. Avant la mise en bière, le corps du défunt doit subir deux sortes de soins. Il y a la toilette mortuaire qui suit le décès. C’est le moment du lavage du corps. Le but de cette opération, c’est pour veiller à la préservation de sa dignité. Cela sert aussi à lui donner une apparence plus naturelle pour aider les proches à appréhender de façon plus sereine le deuil.  Puis, il y a la thanatopraxie. Ce sont les soins qu’on effectue sur le défunt. Cette étape doit avant tout être accepté par la famille et il n’y aura aucune injection sans leurs accords préalables. En générale, c’est l’agence de pompes funèbres s’occupant des obsèques qui se charge de parler aux familles de ces différents soins. Ainsi, il faut que la famille accepte ou que le défunt a précisé dans ces dernières volontés qu’il souhaite que ces pratiques soient réalisés sur lui avant d’entamer les soins.

Quelle couleur de fleurs pour un deuil ?
Comment se déroule la crémation ?